Les coopérations territoriales

 

63 coopérations territoriales sont actives sur le territoire.
Elles créent une synergie entre les parties prenantes
d’un territoire autour de la lutte contre l’isolement social.

Les coopérations territoriales

 

Découvrir les coopérations territoriales

La démarche de coopération MONALISA crée une synergie entre les tous les acteurs volontaires d’un territoire autour de la lutte contre l’isolement social et soutiennent les projets bénévoles.

Cette démarche ascendante, est initiée par des acteurs volontaires du territoire. Elle repose sur la libre volonté de travailler ensemble, à partir de l’existant, pour favoriser l‘émergence et le développement de réponses de proximité, ajustées aux besoins et aux potentiels d’engagement.

Les repères de coopération sont larges et souples pour permettre à chaque coopération de construire, à géométrie variable, sa stratégie et son programme d’actions en fonction des ressources du territoire, des besoins identifiés et des volontés des acteurs suivant un principe d’autodétermination et de co-construction des réponses à apporter.

Les coopérations MONALISA, quelles que soient leur histoire, leur territoire et leur taille, visent notamment à :

  • Partager une compréhension commune de l’isolement social des personnes âgées
  • Construire une vision partagée du territoire
  • Valoriser, rendre visible et lisible l’ensemble des actions existantes
  • Impulser le déploiement d’équipes citoyennes en vue de mieux mailler les territoires et d’agir à la hauteur des enjeux.
  • Soutenir les équipes citoyennes émergentes et le déploiement de leurs actions.
  • Garantir que l’appui aux équipes citoyennes émergentes se fait dans le respect de la liberté et de la pluralité de choix d’appartenance, des identités, projets et cultures des divers partenaires.
  • Animer le réseau des équipes et des acteurs pour faciliter le partage d’expériences
  • Sensibiliser largement, opinion publique, citoyens et acteurs, à la question de l’isolement social et promouvoir la démarche de mobilisation

Paroles d’animateurs de coopérations

Jean-Luc Brustis et Boris Callen co-animateur de la coopération  MONALISA 33

 

Raymond Penhard, directeur régional des petits frères des Pauvres Normandie, initiateur de plusieurs coopérations MONALISA

 

Fanny TESSON, Co-animatrice de la coopération MONALISA 85 - Fédération des centres sociaux et socioculturels de Vendée

Comment est née la coopération ?
La coopération est née de la rencontre entre 3 associations vendéennes signataires de la charte Monalisa : Saint Vincent de Paul, France Bénévolat et la Fédération des centres sociaux.
Pourquoi avoir choisi cette échelle de travail territoriale ?
L’objectif de cette coopération est de constituer puis d’animer un réseau vendéen d’acteurs concernés par la lutte contre l’isolement des personnes âgées.
Pourquoi avoir choisi ce mode de travail ?
La coopération départementale souhaite être un espace le plus ouvert possible. Chacun, associations, citoyens, institutions ou élus, pouvons prendre part à la lutte contre l’isolement des âgés :
• au sein d’une équipe citoyenne,
• en tant que référent MONALISA dans son village, sa communauté de communes pour être relais entre la coopération et les équipes bénévoles,
• au sein de la coopération départementale MONALISA.

L'équipe d’animation de la coopération MONALISA 22 - Maryvonne LE ROUX (Association de KERGUS) et Virginie LE SAGE (Office des Retraités Briochins), co-animatrices de la coopération MONALISA 22

Comment est née la coopération ?
A l’issue d’un groupe de travail bénévolat et vie associative du CODERPA, la mobilisation sur le département a été lancée, portée par nos deux structures, signataires de la charte MONALISA. Au départ, un travail de recensement et un guide du bénévole ont a été réalisé au sein de ce groupe bénévolat du CODERPA et cela a permis de solliciter les acteurs intéressés par la dynamique.

Pourquoi avoir choisi le travail en groupes thématiques ?

C’est par une volonté unanime des membres de la coopération départementale de concentrer les énergies sur des thématiques opérationnelles, plutôt que de s’appuyer sur une territorialisation qui 

n’aurait pas représentée l’ensemble du 

territoire et éviter ainsi aux acteurs de se disperser.
Comment s’organise ce mode de travail ?
Cela permet de faire des réunions simultanées des groupes de travail, avec une mise en commun par la suite. Le travail de la coopération départementale sera diffusé auprès du Conseil Départemental pour que des liens avec la construction du prochain schéma départemental pour l’autonomie soient établis.

 

Pour en savoir +

Boite à questions aux coopérations
Coopération départementale en Côtes d’Armor
- Le site du rendez-vous des coopérations